dimanche 27 janvier 2013

Le traitement de Conflits relatifs à la gestion de l’environnement : Des Journalistes en régions frontalières se penchent sur la question à Kédougou


Le traitement de Conflits relatifs à la gestion de l’environnement :
Des Journalistes en régions frontalières se penchent sur la question à Kédougou

Les conflits liés à la problématique de la gestion de  l’environnement ont été à l’origine de beaucoup de frustrations. Conscients de ce phénomène sociétal, la Fondation Konrad Adenauer (FKA), l’Association des journalistes en régions frontalières(AJRF) et le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) ont organisé un séminaire à Kédougou dont le thème portait sur « le traitement de conflits réels ou potentiels relevant de la gestion de l’environnement ».

Offrir l’opportunité aux journalistes de réfléchir et de sensibiliser les populations sur la thématique toujours très actuelle de conflits réels ou potentiels qui ont leur origine dans la gestion de l’environnement. C’est l’objectif du séminaire organisé par la FKA, l’AJRF et le Cesti ayant réuni à Kédougou, les professionnels de l’information et de la communication des régions de Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Tambacounda et Kédougou. En outre, ont pris part à la rencontre, les autorités administratives, les services techniques (Eaux et forêts, Mines et géologie, Environnement), le 1er adjoint au maire de la commune Tama Bindia et Marifou Touré 1er vice président du Conseil régional de Kédougou.

S’il est vrai que de tous temps, des guerres ont été menées pour accéder aux ressources naturelles et les contrôler, il est par ricochet important de souligner que « les conflits réels ou potentiels qui peuvent naître de la gestion de notre environnement peuvent être évités si comme on le dit nous prenons le problème à la racine c'est-à-dire connaître et faire connaître les causes et la portée des dégradations qui pèsent  sur notre écosystème car la plupart des détériorations à grande échelle sont anthropiques » dixit Lamine BARRO secrétaire général de l’AJRF. Dans sa communication, Mme Ute G Bocandé représentante résidente adjointe de la FKA est d’avis que « l’existence d’une presse libre et professionnelle est la condition nécessaire pour que le citoyen puisse s’informer sur la marche du pays et de son environnement ».
Dans cette optique ajoutera-t-elle « il convient de mettre en exergue une problématique qui, justement exige un traitement journalistique responsable c'est-à-dire l’environnement et les conflits qui y sont relatifs ».Dans la même veine le représentant du Cesti et du ministère de la communication Hamidou Sagna est revenu largement sur les sources de conflits liés à l’environnement. Il s’agit dira t-il « soit de parcours problématiques de bétail, de mode de défrichement, de bagarres d’espaces à cultiver ou de difficultés liées à l’accès de l’eau ». A cela s’ajoutent la modernisation et le fait que les populations vouent à la terre un culte. Quant au gouverneur adjoint chargé du développement Mamadou Guèye qui s’est réjoui de la tenue de cet atelier, « l’environnement est une thématique qui intéresse les pouvoirs publics et s’est traduite par la volonté du président de la république de créer le conseil économique, social et environnemental. Mais également dans le cadre de la politique de décentralisation, le gouvernement a décidé depuis longtemps de transférer aux collectivités locales des compétences comme celle de la gestion de proximité de l’environnement ».
Après une phase théorique  qui s’est articulée sur éthique et déontologie journalistiques, problématique de la gestion de l’environnement dans la région de Kédougou,  les journalistes sont descendus sur le terrain pour des expériences pratiques et la rédaction de papiers qui ont été étudiés et évalués. Chaque participant en ce qui le concerne a pris des engagements quant à faire de la problématique de la protection de l’environnement un sujet qui sera au cœur du traitement de ses articles de presse afin de mieux sensibiliser les populations.










Mahamadou Lamine BARRO


jeudi 24 janvier 2013

En prélude au Conseil des Ministres qui se tiendra à Kédougou, les populations s’approprient du programme Yoonou Yokouté du Président Macky SALL.


En prélude au Conseil des Ministres qui se tiendra à Kédougou, les populations s’approprient du programme Yoonou Yokouté du Président Macky SALL.


Les militants de la coalition Benno Bokk Yaakaar préparent activement le conseil des ministres qui se tiendra sou peu dans la région de Kédougou. En prélude à cette rencontre  au sommet qui sera une occasion pour le gouvernement de passer au peigne fin les maux de la région afin de trouver des solutions adéquates, les populations se sont appropriées du programme Yoonou Yokouté du président  Macky Sall en vue de l’adapter aux réalités du terroir. Une initiative du Dr Bocar Diallo, militant de l’APR, natif de la localité et médecin spécialiste, non moins expert de l’organisation mondiale de la santé.

« Vulgariser le programme Yoonou Yokouté et  l’adapter aux réalités de la région de Kédougou pour trouver des solutions aux maux qui freinent le développement socio économique du terroir », tel est la pierre philosophale préconisée par les responsables locaux de l’alliance pour la république. Ainsi, en prélude au conseil des ministres qui va se tenir à Kédougou, la convergence des cadres républicains (CCR) a senti le besoin impératif de faire un diagnostic sans complaisance des maux dont souffre la région. Au demeurant, une esquisse de programme adaptée au Yoonou Yokouté a été présentée aux populations. Une initiative qui émane d’un inconditionnel du président de la république Macky SALL, du nom de Dr Bocar Diallo, natif de la localité.
Ce médecin spécialiste en gynécologie obstétrique en santé de la mère et de l’enfant était parti « pour des raisons professionnelles » servir comme fonctionnaire des nations unies plus précisément à l’organisation mondiale de la santé(Oms),  mais dit être revenu au Sénégal « pour des raisons patriotiques dont le seul but est d’accompagner le chef de l’Etat à réaliser son programme pour lequel il a été plébiscité le 25 mars dernier ». C’est dans cette ambiance énergique pleine de vitalité qu’une rencontre a réuni jeunes, femmes, personnes âgées et militants de la coalition BBY pour non seulement présenter aux populations de Kédougou les  grands axes du programme, mais également le rendre conforme aux réalités de Kédougou.
 De la dialectique à la rhétorique, le président du comité de santé de la CCR  a été explicite. En effet, partant de l’ambition du chef de l’Etat à moderniser l’agriculture, à la construction des infrastructures sociales de base, en passant par  l’éducation, la formation, l’emploi des jeunes, l’accès des femmes à la terre et aux crédits, compte non tenu de sa volonté de faire bénéficier aux Sénégalais la couverture maladie universelle et la  bourse de sécurité sociale, tout a été passé au peigne fin. De l’avis du diplômé de santé publique et gestion, «  Kédougou est assis sur un océan de mines d’or, de marbre de fer mais malheureusement c’est une région où les clignotants sont au rouge ». Notre mission lancera-t-il, est de « travailler pour inverser la tendance ».
Une adaptation du programme Yoonou Yokouté aux réalités de la Région de Kédougou :
Un Vœux pieux des populations de la cité Collinaire.
Adapter le programme Yoonou Yokouté à la région de Kédougou, c’est à ses yeux : revenir sur le découpage administratif, construire les services régionaux, développer l’éducation, la santé, la formation pour assurer des emplois aux jeunes et aux femmes,  c’est aussi développer l’agriculture, l’élevage, l’accès à l’électricité continue, mettre à la disposition des femmes du matériel d’allégement des travaux  pour la transformation des produits locaux. C’est également selon lui, « délocaliser le fonds social minier et désenclaver la région d’autant plus que des ressources humaines de qualités existent, ajouté à la richesse de la nature ». Un programme qui a été bien apprécié par les représentants des jeunes, des femmes et du coordonnateur départemental Lesseyni Sy. Auparavant un investissement humain a été réalisé à la gare routière par Dr Diallo et son équipe suivi d’une cérémonie de don de sang. Des moments forts de ce week-end chargé qui a été marqué aussi par l’organisation d’une finale de football dont le parrain Dr Diallo et la marraine Fatou Sow se fixent pour  seul objectif, « faire de l’APR le parti phare de la région et le creuset des forces du changement afin de donner corps au programme Yoonou Yokouté et  à la politique du président de la république ».

Mahamadou Lamine BARRO